En tant que professionnel de santé, vous exercez une activité où les risques sont multiples : locaux, matériel, responsabilité, cyberattaques, sinistres, dommages aux tiers… Une assurance multirisque professionnelle permet de protéger votre cabinet, votre activité et vos finances contre ces imprévus.
Pourquoi est-elle indispensable ?
1. Protection des locaux et du matériel
Votre cabinet regroupe du matériel coûteux : équipements médicaux, informatique, mobilier, consommables. En cas de dégât des eaux, incendie, vol ou bris de matériel, l’assurance multirisque prend en charge la remise en état ou le remplacement.
2. Responsabilité civile professionnelle
Elle couvre les dommages causés à des patients, des visiteurs ou des prestataires dans le cadre de votre activité. Une erreur de manipulation, une chute dans votre salle d’attente ou un dysfonctionnement de matériel peuvent entraîner des conséquences juridiques et financières importantes.
3. Perte d’exploitation
Après un sinistre, votre cabinet peut être temporairement inutilisable. La garantie perte d’exploitation compense la perte de revenus et absorbe les charges fixes (loyer, salaires, leasing…).
4. Protection contre les cyberattaques
Le secteur de la santé est particulièrement ciblé par les pirates informatiques. Une assurance multirisque moderne inclut :
– une assistance en cas de piratage,
– une prise en charge des frais de récupération,
– une protection contre la fuite de données patients,
– un accompagnement juridique.
5. Protection juridique
Elle vous accompagne dans les litiges liés à votre activité :
– conflit avec un fournisseur,
– problème de bail,
– contestation d’un patient,
– litige commercial.
6. Bris de machine
Les équipements médicaux sont sensibles et coûteux. Une simple panne peut paralyser votre activité. La garantie bris de machine couvre leur réparation ou leur remplacement.
7. Assurance adaptée aux besoins des professionnels de santé
La multirisque professionnelle prend en compte :
– vos risques spécifiques,
– la valeur de votre matériel,
– la configuration de votre cabinet,
– votre pratique (libéral, cabinet de groupe, SCM, SEL).
Elle s’ajuste aussi à votre spécialité : médecin, dentiste, kiné, ostéo, infirmier, sage-femme…

